Alexandrine Fournier
Hypnose spirituelle, Magnétisme, Massages à Perquie
Alexandrine Fournier
Hypnose spirituelle, Magnétisme, Massages à Perquie

Les bienfaits de la câlinothérapie

Lors d’un câlin, le cerveau libère une hormone : l’ocytocine. On l’appelle hormone de l’attachement, du bien-être ou hormone du bonheur. Cette hormone est particulièrement produite lors de l’accouchement ou encore de l’allaitement, et est responsable de l’attachement de la maman au bébé. Elle est aussi produite dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes. Elle procure un effet d’apaisement, engendre une sensation de bien-être et de calme immédiats. Nos récepteurs cutanés envoient alors immédiatement un message de plénitude au cerveau et de sécurité affective. 

Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient à l’enfant que nous étions, celui qui était cajolé, étreint dans les bras de quelqu’un, aimé, en sécurité. Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.
Ces câlins, qui n’ont donc rien de sexuel, favorisent une diminution du stress et une amélioration des liens sociaux. On se sent moins seul, puisque dans les bras d’un(e) autre. Les câlins agissent enfin comme un antidépresseur naturel et améliorent l’immunité, en renforçant nos productions de dopamine et en abaissant l’hormone du stress, le cortisol.  Nous sommes reconnectés à notre cerveau émotionnel, le plus primaire et le plus essentiel.

Les câlins sont bons pour la santé : ils améliorent la résistance aux virus. Le contact aurait pour effet de renforcer nos anticorps. Des études ont même prouvé que 5 à 10 minutes de câlins par jour boosteraient notre système immunitaire et nous aideraient à lutter contre certaines maladies cardio-vasculaires. 

Le câlin est une arme de réconfort massive qui stimule la production d’hormones anti-déprime comme l’endorphine, l’ocytocine ou la dopamine. Il apporte soutien, confiance, et surtout chaleur. 

 

  • Un câlin rééquilibre le système nerveux parasympathique

Il faut savoir que dans la peau se cachent de minuscules capteurs de pression, appelés corpuscules de Pacini, reliés à notre cerveau grâce au nerf vague ou nerf parasympathique. Ce sont ces cellules qui perçoivent le toucher. Lorsque vous faites un câlin, vos réactions psychologiques et physiologiques se retrouvent en accord. Un phénomène qui modifie la "conductivité" de l’épiderme, et suggère ainsi un meilleur équilibre dans le système nerveux parasympathique, responsable de toutes les fonctions automatiques.

 

  • Les câlins stimulent notre cerveau

Les câlineries déclenchent diverses réactions sur plusieurs de nos hormones et par conséquent sur nos émotions. Les scientifiques ont noté que l’ocytocine (hormone du bonheur), la dopamine et la sérotonine (hormones du plaisir et des sensations) étaient plus actives lors d’un contact physique affectif. L’ocytocine est une molécule qui détermine notre capacité à créer des liens, à aimer, mais aussi à nous calmer et nous détendre. La dopamine et la sérotonine sont responsables du sentiment de bien-être et permettent d’atténuer la douleur ainsi que la tristesse. Toutes ces molécules jouent le rôle de tranquillisant naturel et permettent, de ce fait, la diminution du stress que les enfants pourraient éprouver face à une situation délicate.

 

  • Un câlin réduit les niveaux de stress

Lorsque que vous serrez quelqu’un contre vous plus de vingt secondes, le corps produit de nombreuses hormones. Parmi elles se trouve l'ocytocine : la molécule de l’attachement, de la confiance et du lien, mais aussi du bonheur. Lors d’un câlin, vous vous sentez connecté à quelqu’un. De quoi renforcer les sentiments de compréhension, de confort, de bien-être et ainsi apaiser votre esprit. Les niveaux de cortisol, surnommé l’hormone du stress, se trouvent au contraire considérablement réduits.

 

  • Un câlin rend heureux

Parmi les autres hormones libérées par le cerveau, il y a aussi les endorphines, la sérotonine et la dopamine. Des molécules qui atténuent la douleur et engendrent du plaisir. Cette embrassade est ainsi un formidable antidépresseur naturel. Les câlineries apportent ainsi tendresse, douceur et réconfort nécessaires à un bon équilibre.

 

  • Un câlin préserve la santé cardiaque

Une étude de l'Université de Caroline du Nord (États-Unis) suggère que ceux ayant de nombreux contacts avec leurs partenaires développent une fréquence cardiaque moins rapide de 5 battements par minute. Plus cette fréquence est basse, moins l’on risque de souffrir de troubles cardiaques. Là encore, les corpuscules de Pacini sont impliqués. Lorsqu’ils sont stimulés, ils envoient un signal au nerf vague. Une action qui canalise le flux sanguin, diminue le rythme cardiaque et la tension artérielle.

 

  • Un câlin détend les tensions

Encore une fois, la dopamine intervient dans le processus de relaxation. Lorsque vous recevez une étreinte prolongée, le fabuleux cocktail d’hormones que vous produisez, ainsi que la légère pression sur le sternum, permettent de relâcher vos muscles et la tension dans tout le corps. Ce relâchement est aussi lié à la confiance mutuelle à l'origine de cet acte de tendresse. Les câlins nous ramènent d’ailleurs à notre enfance, où celui qui est pris dans les bras est aimé et en sécurité.

 

  • Les câlins renforcent le système immunitaire

C’est incroyable, mais pourtant vrai ! Les étreintes aideraient l’organisme humain à se défendre contre les infections et les virus via les anticorps. C’est une étude réalisée par des chercheurs américains de l’Université Carnegie-Mellon, à Pittsburgh aux États-Unis, qui a révélé ces informations. Les caresses et autres massages détendent et apaisent. Les “décharges” émotionnelles agissent directement sur la production de globules blancs et fortifient ainsi la santé.

 

  • Les câlins diminuent la solitude

Véritable fléau du XXIe siècle, la solitude est bel et bien présente à chaque coin de rue. Cependant, les étreintes peuvent être une solution afin de réduire le sentiment d’isolement. Un simple contact physique peut aider à remplir un vide émotionnel. Recevoir de l’affection permet d’en donner en retour. D’ailleurs, les câlins aident au développement de l’empathie et permettent de compatir plus facilement.

 

  • Les câlins permettent une communication non-verbale

On a tendance à l’oublier, cependant, les gestes sont très souvent plus forts que les mots. La communication non-verbale représente environ 80 % des messages que nous nous transmettons. Il est essentiel de prodiguer des étreintes et d’enseigner le sens de ces gestes et l’authenticité que cela représente. Un câlin est un moyen de communication solide et efficace, qui prouve que vous êtes aimé(e).

« Donner et recevoir un câlin améliore notre état d’esprit et diminue nos angoisses. C’est un partage, un échange affectif bénéfique pour la santé de tout être humain » (auteur inconnu)

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